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Vol perturbé : comment se faire indemniser ?

Alice Bons plans, Budget, Conseils pratiques Leave a Comment

Un vol retardé, surbooké ou annulé est toujours une expérience désagréable, surtout quand on est à quelques jours/heures de son stage à l’étranger ! Une fois la mauvaise surprise passée, vous pouvez faire valoir vos droits. En effet, une correspondance manquée ou un vol annulé, surbooké ou retardé peut potentiellement vous donner droit à une indemnité. Celle-ci sera bienvenue pour couvrir des dépenses réalisées pendant votre stage…

Le règlement CE 261/2004 protège les passagers aériens victimes d’un retard ou d’une annulation de vol, d’un refus d’embarquement à cause d’un surbooking ou d’une correspondance manquée.

Une indemnité forfaitaire prévue par passager

En dédommagement du préjudice subi, le règlement européen prévoit une indemnité forfaitaire par passager. Elle dépend de la distance parcourue :

  • Pour les vols dont la distance est inférieure ou égale à 1 500 km, le montant est de 250 euros par passager.
  • Pour les vols dont la distance est comprise entre 1 500 et 3 500 km, le montant est de 400 euros par passager.
  • Tous les vols intracommunautaires (même de plus de 3 500 km) sont également plafonnés à 400 euros.
  • Pour les vols dont la distance est supérieure à 3 500 km, le montant est de 600 euros.

vol annulé indemnisation Votre vol vers votre stage tant attendu au Brésil, au Népal ou en Afrique du Sud est retardé, annulé ou un surbooké ? Vous avez donc potentiellement droit à 600 euros d’indemnité…

Oui mais… ce règlement européen s’applique à certaines perturbations seulement : un retard de plus de 3 heures à l’arrivée finale, une correspondance manquée (suite au retard du premier vol), une annulation de vol (si vous n’avez pas été averti 14 jours avant minimum) et un refus d’embarquement (surbooking). Vous l’aurez compris : si le retard de votre vol est inférieur à 3 heures fermes, vous ne pourrez réclamer aucune indemnité.

Dernier point à connaître : si la compagnie prouve que le retard ou l’annulation de son vol est lié(e) à des circonstances extraordinaires, elle peut être exemptée du versement d’une indemnité. C’est le cas si la perturbation est due à une grève du personnel de l’aéroport, à des conditions météorologiques empêchant la réalisation du vol, à une crise politique ou à tout autre événement exceptionnel…

En revanche, une grève du personnel de la compagnie aérienne ou une panne technique qui aurait pu être prévenue ne sont pas considérées comme des circonstances extraordinaires.

Tous les vols sont-ils concernés par l’indemnisation ?

Si la nationalité du passager n’est pas un critère d’indemnisation, celle de la compagnie peut l’être ! Le règlement CE 261/2004 ne s’applique pas à tous les vols ; il concerne :

  • les vols au départ d’un pays de l’Union européenne (mais aussi de la Suisse, de l’Islande et de la Norvège), quelle que soit leur destination et quelle que soit la nationalité de la compagnie aérienne qui opère le vol.
  • les vols au départ d’un pays non européen mais à destination d’un pays de l’Union européenne (ou de la Suisse, de l’Islande et de la Norvège) si la compagnie aérienne qui opère le vol est européenne.

Votre stage avec Waïno vous emmène hors du continent européen, en Amérique, en Asie ou en Afrique ? Petit conseil : optez si possible pour une compagnie européenne pour le vol retour. En cas de retard important, d’annulation ou de surbooking sur ce vol, il pourra être éligible à une indemnisation (sauf circonstances extraordinaires) !

En effet, un vol Paris-Le Cap sera éligible, quelle que soit la nationalité de la compagnie avec laquelle vous voyagez. En revanche, dans le sens Le Cap-Paris, seul un vol opéré par une compagnie d’un pays membre de l’U.E (ou suisse, islandaise et norvégienne) pourra être éligible.air indemnité vol perturbé

Comment être indemnisé ?

Face au retard d’un vol ou à toute autre situation imprévue, on peut vite se retrouver désemparé. Malgré tout, si cela vous arrive, adoptez les bons réflexes :

  • La première chose à faire est de vous rapprocher de la compagnie aérienne : elle doit vous donner connaissance de vos droits, vous expliquer la situation (quelle est la raison de la perturbation, par exemple) mais également vous prendre en charge selon la durée d’attente de votre prochain vol.
  • Une fois le maximum d’informations récoltées, prévenez votre contact sur place.
  • Enfin, et c’est le plus important, conservez toutes les preuves de votre enregistrement, à commencer par votre carte d’embarquement. Vous pouvez aussi demander une attestation de retard, de surbooking ou d’annulation à la compagnie (si possible nominative). Cela pourra être utile pour votre demande d’indemnisation.

Cependant, vous aurez certainement mieux à faire pendant votre stage que d’engager des démarches envers la compagnie, surtout qu’elles peuvent s’avérer longues quand celle-ci  se montre réticente !

Le plus simple reste donc de confier votre dossier de réclamation à une entreprise spécialisée dans l’indemnisation des passagers aériens. Le leader français en la matière est Air Indemnité qui affiche un taux de réussite de près de 97%. Le dépôt et l’étude du dossier sont gratuits : vous savez sous 48 heures si votre cas est éligible à une indemnisation.

Les dossiers sont pris en charge de A à Z par des experts juridiques. Si Air Indemnité parvient à obtenir l’indemnité qui vous est due, une commission de 30% TTC est retenue. Si aucune indemnité ne peut finalement être perçue, aucun frais ne vous est réclamé.

Retrouvez plus d’informations ou faite une réclamation en ligne directement sur le site d’Air Indemnité!vol indémnisation

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